Le lundi 22 juin 2026 à 22h10, Sepenediokaha explose dans la nuit.
Un car de transport en commun quitte Ferkessédougou, cap sur le Burkina Faso. Devant lui, un autre car est immobilisé. Panne mécanique. Mal signalé, mal éclairé, il devient un piège.
Le choc est d’une violence inouïe. L’arrière du véhicule à l’arrêt est pulvérisé. Les pompiers civils de Ouangolodougou alertés, débarquent sur les lieux du drame. Le constat est glacial : 79 victimes.
8 corps sans vie confirmés par le médecin légiste. 71 blessés, certains grièvement atteints, extraits des tôles tordues. Les survivants sont évacués en urgence vers l’Établissement Public Hospitalier Départemental de Ouangolodougou et le Centre de Santé rural de Sepenediokaha.
Lits saturés, soignants sous tension. Des familles entières basculent dans l’angoisse. Encore une fois, ici1fo.com note que l’axe Ouangolodougou-Ferkessédougou s’illustre par sa dangerosité. Un véhicule en panne devient une arme. La nuit, la vitesse, l’absence de balisage : cocktail mortel.
Les autorités renouvellent leur appel : prudence, vigilance, respect des règles de signalisation. Mais sur cette route, l’alerte sonne trop souvent après l’hécatombe.
L’enquête devra établir les responsabilités. Pour les 8 familles en deuil, le verdict est déjà tombé.
Christ Yoann pour ICI1FO





















